Charline LELEUX

Qui es tu ?
Je m’appelle Charline Leleux, j’ai 28 ans.
D’où viens-tu ?
J’ai grandi dans l’Ain et un peu dans la Creuse. J’ai passé beaucoup de temps à Lyon pour mes études et mes premiers emplois.
Quel est ton parcours ?
J’ai fait un DUT en agronomie suivi d’un DUETI (un équivalent de licence) que j’ai eu la chance de faire en Ecosse. Je suis revenue en France pour faire un Master en écologie. Après mes études, j’ai rejoint FNE Rhône pour un service civique qui a confirmé ma passion pour les insectes. Je me suis essayée à l’animation nature. Je suis partie en Bourgogne pour rejoindre la SHNA et travailler sur les papillons et les odonates. J’ai ensuite cherché dans toute la France un poste qui me permettrait de poursuivre des missions en entomologie et plus largement dans le domaine naturaliste ce qui m’a mené jusqu’à Picardie Nature.
Quel est ton lien avec l’environnement/la protection de l’environnement ?
J’ai toujours été passionnée par l’environnement et les sciences du vivant. J’ai décidé de faire de l’écologie mon métier quand j’étais en licence. J’essaye d’être en cohérence avec les valeurs que je défends (ce qui n’est pas toujours facile...). Je crois en les actions individuelles et collectives pour faire avancer les choses, même si c’est juste à petite échelle ! Les associations sont un super vivier d’actions et d’espoir pour moi. Au delà de la protection, la nature, c’est aussi beaucoup de découvertes et une source de joie.
Connaissais-tu Picardie Nature avant d’arriver ?
Pas du tout, c’était trop au Nord pour moi.
Quelles sont tes missions à Picardie Nature et pour combien de temps ?
Je suis en CDI sur un poste de chargée de mission scientifique. Mes missions sont très variées et me permettent d’étudier différents groupes faunistiques. Je suis co-animatrice du PRA papillons des Hauts-de-France. Je participe à l’actualisation des ZNIEFF et à différents projets d’ABC. Je suis également co-référente du réseau papillons sur le volet papillons de jour.
Si pour le dessin animé, le Roi Lion, les personnages principaux étaient des abeilles, penses-tu que l’engouement aurait été le même ? Peux tu expliciter ?
On n’a jamais vu un dessin animé avec des abeilles (autre que l’abeille à miel) donc pourquoi pas. Je pense que ce sont des bourdons qui devraient interpréter les rôles. Ils gagneraient en capital sympathie à être vus en gros plan et la crinière leur irait vraiment bien. Par contre, il faudrait trouver autre chose pour la scène où le bourdon Scar fait tomber le bourdon Mufasa de la falaise car il va juste s’envoler...
Mélina FOUCAULT

Qui es tu ?
Je m’appelle Mélina, j’ai tout juste 26 ans. Je ne suis pas la personne la plus extravertie mais promis, je suis plutôt sympa !
D’où viens-tu ?
J’ai grandit en Picardie, près de Beauvais, et ai passé du temps à Amiens pour mes études, mais dernièrement j’ai passé 2 ans en Bretagne puis quelques mois à Bruxelles, quelques mois près de Lille et maintenant me revoilà à Amiens !
Quel est ton parcours ?
J’ai commencé par une classe préparatoire BCPST (concours l’année du COVID, pour l’anecdote), puis je me suis “perdue” une année en Génie Civil à Polytech Orléans. Je me suis rapidement rendu compte que même si je m’en sortais très bien, je ne me voyais absolument pas dans ce domaine, notamment pour les considérations environnementales. Je me suis réorientée en L3 Ecologie et biologie des populations, enchainant ensuite avec un master Ecologie fonctionnelle, comportementale et évolutive.
Quel est ton lien avec l’environnement/la protection de l’environnement ?
Si j’étais déjà plus nature que ville depuis petite et que je connaissais déjà l’existence d’association environnementales et de soins à la faune sauvage, je n’ai découvert que très tardivement l’aspect vraiment “étude et protection de la faune”, et à partir de ce moment ça a été une évidence. Au delà d’être passionnant, c’est aussi essentiel d’étudier et de protéger pour une meilleur cohabitation entre humains et notre environnement.
Connaissais-tu Picardie Nature avant d’arriver ?
J’ai connu Picardie Nature via une amie rencontrée en L3 qui avait participé à la saison estivale des phoques, et j’ai voulu en savoir plus via mon stage cette même année, puis j’ai fais quelques missions bénévoles. J’ai donc été ravie de revenir à Picardie Nature dans le cadre d’un service civique !
Quelles sont tes missions à Picardie Nature et pour combien de temps ?
Je suis en service civique principalement sur la mission busard jusque septembre 2026, et je participe de temps en temps à d’autres missions (j’aimerais notamment en apprendre plus en ornitho de manière générale et sur les mammifères dont chiroptères).
Par quelles autres espèces animales peut-on remplacer le "chien" et le "chat" dans l’expression "s’entendre comme chien et chat" ?
Question difficile, je ne suis pas douée en remaniement d’expressions ! Je dirais bien “s’entendre comme hyène et lion” : deux carnivores qui peuvent vivre sur le même territoire mais se disputent les proies et les carcasses voire certaines zones, et parfois trouvent un compromis de cohabitation plus ou moins tendu !
Marie-Sarah SCHIARATURA

Qui es tu ?
Je suis une jeune femme de 29 ans, écologue-naturaliste de formation et aussi très intéressée par d’autres sujets comme la géopolitique, l’histoire, l’énergie, la sociologie etc. Je suis plutôt sociable mais avec un caractère à apprivoiser. Si je râle en votre présence, c’est que je suis en confiance ! Je trouve mon équilibre grâce à l’extérieur avec des sorties nature et sport, j’ai besoin de longs moments de solitude pour méditer. J’aime assez l’idée d’être une observatrice de passage sur Terre, cela me permet de prendre du recul sur l’existence de l’Homme et de ses agissements.
D’où viens-tu ?
Je suis née et j’ai grandis dans le Pas-de-Calais vers Lillers, d’une mère d’origine polonaise et d’un père d’origine italienne.
Quel est ton parcours ?
Après mon bac je me suis lancée dans des études de biologie générale, pour pouvoir faire de la biologie marine car j’avais développé une passion pour les requins. J’ai pris des chemins alternatifs pour explorer d’autres choses : drones, aléas naturels, espaces urbanisés etc. Puis, suite au covid de 2020, j’ai réalisé un VSC sur les hirondelles dans les Vosges. J’ai été piquée par l’ornithologie et la culture naturaliste, ce qui m’a amenée à un Master d’écologie opérationnelle. J’ai ensuite travaillé pour un développeur d’énergies renouvelables pendant un peu plus de 2 ans, m’ayant permis de comprendre les enjeux et contraintes des porteurs de projets de territoire. Le terrain m’a toutefois trop manqué, donc me voilà pour cette saison !
Quel est ton lien avec l’environnement/la protection de l’environnement ?
Petite j’étais dans ma bulle, avec une grande sensibilité pour les autres espèces. En grandissant je n’ai pas eu le choix que de devenir un Homme, et participer à notre société. Je trouve qu’exploiter la nature comme nous le faisons, avec cruauté et comme s’il s’agissait d’objets, c’est franchement une insulte à notre intelligence. Il ne s’agit pas de sensibilisme mais bien de logique : nous tuons notre fournisseur d’accès gratuit à l’air, à l’eau, à la nourriture et au cadre paysager essentiels à notre survie d’une part, mais aussi notre bien être humain... c’est grotesque et je n’ai pas envie de participer à ça. La culture naturaliste a été un déclic pour renouer avec mes homologues sapiens, les naturalistes sont des gens biens. Il m’ont donné envie de participer en équipe.
Connaissais-tu Picardie Nature avant d’arriver ?
Oui je connaissais Picardie Nature notamment depuis 2023 et mon stage de fin d’études chez un développeur éolien présent sur Amiens. J’avais fait quelques sorties busards/oedicnèmes en tant que bénévole, et j’avais pu rencontrer une partie de l’équipe. Quand j’ai vu l’offre de CDD, je savais où je mettais les pieds, et j’ai sauté à pieds joints.
Quelles sont tes missions à Picardie Nature ?
Ma mission consiste à prospecter les busards autour de certains parcs éoliens, de repérer les couples et les cantonnements aux parcelles. Ce sont des parcs pour lesquels les énergéticiens financent la protection des nids dans un rayon de 5 km autour des machines. Les busards nichent dans les cultures, donc il faut protéger les poussins de la moisson. Quand on a repéré un nid, on contacte l’exploitant agricole pour discuter avec lui des modalités de protection lorsqu’elle est nécessaire. C’est une mission qui a commencé fin avril et qui court jusqu’à fin août, quand les jeunes sont volants et prêts à vivre leur vie. Je croise les doigts pour de nombreux jeunes bien en forme avant la rentrée !
Que penses-tu des apéritifs en terrasse l’été sans les cris des martinets en vol ?
Aucun intérêt ! Ce serait comme un jour sans fromage. Les cris des martinets sont des catalyseurs d’ambiance un peu, sans eux il y a des blancs dans les conversations. C’est aussi l’un des seuls fond sonore naturel en ville, c’est un patrimoine urbain à préserver.
Max FRANCOIS

Qui es tu ?
Je m’appelle Max FRANCOIS, j’ai 22 ans, je suis actuellement en BTSA GPN en première année et j’effectue mon stage de fin d’année chez Picardie Nature au sein de l’équipe busard.
D’où viens-tu ?
Je viens d’un petit village au Nord de Dijon qui s’appelle Spoy, mais j’habite à Montpellier depuis 2 ans.
Quel est ton parcours ?
J’ai passé mon Bac avec option Maths et SVT dans un lycée scientifique de Dijon puis je suis allé à la Fac pour faire une licence de Biologie des Organismes. Après la licence, je ne voulais pas aller en Master car je souhaitais apprendre et faire des choses plus concrètes donc je suis parti à Montpellier faire un service civique qui s’appelle "Ecovolonterre" dans lequel j’ai pu réaliser beaucoup d’actions concrètes en rapport avec la Nature (observations d’oiseaux limicoles, entretien d’un jardin pédagogique, permaculture, sensibilisation à la protection de l’environnement, etc.). Après cela, j’ai décidé de faire un BTSA GPN pour continuer dans ma lancée de pouvoir apprendre des choses plus concrètes et de me former aux actions de terrain.
Quel est ton lien avec l’environnement/la protection de l’environnement ?
Étant donné que je viens d’un petit village de campagne et que je sortais beaucoup dehors j’ai toujours aimé la nature et découvrir les différentes espèces qui m’entouraient. De plus, je pense être quelqu’un d’assez calme et réservé qui aime être dehors et le domaine de l’environnement est un bon domaine pour les personnalités comme la mienne. Pour moi, me diriger vers le domaine de l’environnement a toujours été une évidence. Je ne me suis jamais vu faire autre chose que ça.
Connaissais-tu Picardie Nature avant d’arriver ?
Non, avant ma recherche de stage je ne connaissais pas Picardie Nature. J’ai découvert la structure lorsque j’ai vu l’annonce postée pour rejoindre l’équipe busard en tant que stagiaire pour la campagne 2026.
Quelles sont tes missions à Picardie Nature et pour combien de temps ?
Mes missions à Picardie Nature sont la recherche de cantonnement des busards sur le secteur du plateau picard. Une fois cette recherche faite, celle-ci nous "indique" la position des nids qu’il faudra ensuite localiser précisément et suivre pour surveiller le bon déroulement de la naissance et du développement des oisillons. Et si nécessaire, installer des protections autour des nids pour éviter la destruction des nichées lors des moissons (ce qui nécessite également un travail de médiation avec les agriculteurs propriétaires des parcelles où se trouvent les nids).
Es-tu plutôt raclette hivernale pour le réconfort fondant du fromage et le moelleux des patates ou barbecue estival avec des salades composées et des boissons bien fraîches ?
C’est sûrement la question la plus difficile de l’interview, mais je dirais que je suis plus barbecue estival. Étant plutôt "team été" que "team hiver" je penche plutôt du côté des barbecues bien festifs qui sont souvent synonymes de vacances et de Soleil, mais je ne suis pas contre une bonne raclette ;) .
Raphaël LANG

Qui es tu ?
Je m’appelle Raphaël Lang et j’ai 24 ans.
D’où viens-tu ?
Je viens d’Amiens.
Quel est ton parcours ?
J’ai fait une licence de SVT à Amiens, puis un master en écologie évolutive à Poitiers.
Quel est ton lien avec l’environnement/la protection de l’environnement ?
J’ai toujours été attiré par la nature et l’environnement, et c’est donc tout naturellement que je me suis dirigé vers cette branche pour mes études.
Connaissais-tu Picardie Nature avant d’arriver ?
Oui, j’ai connu l’association durant ma licence.
Quelles sont tes missions à Picardie Nature et pour combien de temps ?
Je participe aux inventaires ZNIEFF ainsi qu’aux différents ABC, principalement sur les volets entomologique et herpétologique.
En cas de scénario catastrophe, penses-tu qu’il soit préférable que l’espèce humaine affronte des fourmis ou des libellules géantes ? Peux-tu développer ton propos ?
Je pense qu’il serait préférable d’affronter des libellules géantes car, contrairement aux fourmis, elles ne vont ni sous terre ni dans les habitations. Il suffirait donc simplement d’éviter de sortir la journée.
Juliane COUTARD

Qui es tu ?
Je m’appelle Juliane Coutard, j’ai 23 ans. Au premier abord, je suis de nature timide, mais une fois qu’on me connaît bien, je suis une personne pleine de vie toujours avec le sourire.
D’où viens-tu ?
Originaire de Tours, je divague au gré des courants pour de nouvelles opportunités surtout s’il s’agit du milieu marin.
Quel est ton parcours ?
Titulaire d’une Licence SVT à Vannes, un service civique passionnant et maintenant un Master d’écologie à Nantes.
Quel est ton lien avec l’environnement/la protection de l’environnement ?
Étant toujours le nez dehors depuis ma tendre enfance, j’y ai développé une grande passion pour l’environnement. Depuis, il me tient à cœur de protéger notre faune sauvage pour cohabiter au mieux avec eux.
Connaissais-tu Picardie Nature avant d’arriver ?
Bien sur, j’ai réalisée un service civique passionnant sur la protection des phoques en Baie de Somme, suivi d’un CDD durant la saison estivale une expérience que je recommande vivement.
Quelles sont tes missions à Picardie Nature et pour combien de temps ?
Actuellement, je suis stagiaire au sein de Picardie nature pour ma première année de master, j’étudie la répartition des phoques veaux marin notamment les femelles gestantes et les couples mère-petit lors d’une période sensible en Baie de Somme.
A ton avis, combien de sirènes se cachent parmi les phoques en Baie de Somme ? Et se cachent-elles au milieu des phoques veaux-marins, ou des phoques gris ?
Si des sirènes se cachent parmi les phoques, j’espère qu’elles seront de taille pour se faire une petite place sur les reposoirs ou peut-être qu’elle côtoient plutôt nos plages de Quend ou Cayeux. Cependant, elles ne seront pas aussi belle que les phoques.
Clara SIMON

Qui es tu ?
Je m’appelle Clara, j’ai 21 ans et je suis quelqu’un de curieux.
D’où viens-tu ?
Je suis originaire de Bretagne et j’ai déménagé avec ma mère lorsque j’avais 11 ans.
Quel est ton parcours ?
Après le Covid, j’ai décidé de me réorienter car les filières générales ne me correspondaient plus. J’ai alors découvert le bac pro Gestion des Milieux Naturels et de la Faune, et j’ai tout de suite su que je voulais travailler dans ce domaine. J’ai ensuite poursuivi avec un BTS Gestion et Protection de la Nature. Aujourd’hui, j’effectue un service civique de six mois à Picardie Nature, jusqu’en octobre, afin de gagner en expérience avant, je l’espère, d’intégrer une licence professionnelle.
Quel est ton lien avec l’environnement/la protection de l’environnement ?
Passionnée par la Nature, je la considère comme un véritable terrain d’apprentissage. Je suis très attachée à la protection de l’environnement et je ne me vois pas travailler dans un autre domaine.
Connaissais-tu Picardie Nature avant d’arriver ?
Je connaissais déjà Picardie Nature grâce à un professeur originaire de Picardie qui m’avait parlé de l’association.
Quelles sont tes missions à Picardie Nature et pour combien de temps ?
Ma mission principale consiste à renforcer l’équipe chiroptères dans le cadre de l’étude AgroBat, notamment en participant au ramassage de guano de chauves-souris. Cette expérience me permet d’apprendre concrètement sur le terrain et de découvrir également d’autres groupes d’espèces lors de sorties avec différentes équipes.
Pour toi, quel est l’animal imaginaire le plus stylé ? Explicite ta réponse.
L’animal imaginaire que je trouve le plus stylé est le dragon. J’aime autant son côté puissant et fascinant que les histoires montrant la relation entre un humain et un dragon apprenant à se faire confiance malgré leurs différences.
Association régionale de protection de la Nature et de l'Environnement
membre de France Nature Environnement, agréée par les ministères de l'Écologie et de l'Éducation Nationale
Picardie Nature - 233 rue Eloi Morel - 80000 AMIENS
- Tél. 03 62 72 22 50
Association loi 1901 déclarée en préfecture le 4 mars 1970 - siège social : 233 rue Eloi Morel - 80000 Amiens
Siret 381 785 120 00043 - APE 9104Z