Déchets - Industries

CLIS de Mons Boubert 22/09/06

Publié le 6 octobre 2006

TRANSPORT

La vitesse des camions est toujours trop élevée dans les villages, aucun contrôle n’est effectué, le sous-préfet s’engage à renforcer les patrouilles de gendarmerie, à augmenter les contrôles et à interpeller la CCVI pour le respect de la réglementation de la limitation de vitesse.

En ce qui concerne les envols , la demande de bâcher les camions est de plus en plus respectée, sensibilisation et pédagogie efficaces, il ne faut pas arrêter ce travail auprès des chauffeurs.

En revanche les éclaboussures sur les maisons de Mons Boubert ne sauraient être de la seule responsabilité des camions allant au CET, en effet il y a un problème de collecte des eaux dans ce village. Le dossier est en cours mais reste le problème du financement ( très coûteux )

La DDE a réalisé un comptage, alors que les estimations allaient de 5 – 6 à 100 camions / jours selon les observateurs.
Il a été constaté 12 à 20 passages ( soit 40 camions ) mais tous ne sont pas liés à l’activité du CET

ODEURS
Il y aurait eu vraisemblablement une amélioration des odeurs pendant l’enquête publique (concernant l’extension du site ) Le jour de la CLIS aucune odeur n’est perceptible.
3 fois par jour un produit masquant est utilisé, le sous préfet demande à ce que se soit plus fréquent.

S. Freté a fait la remarque que les odeurs n’étaient rien en comparaison des substances volatiles dangereuses ( benzène...) mais l’assemblée lui a alors rétorqué qu’une étude (très poussée et très technique) avait été réalisé et mettait en évidence des seuils très très inférieurs aux normes

Il a fallu insister pour re solliciter des "nez citoyen" comme indicateurs pour être en mesure d’évaluer les performances des nouveaux procédés.
Et sur l’établissement d’un diagnostic sur les anciens casiers car de part la technique d’enfouissement à l’époque les odeurs pourraient provenir de là bien que le directeur du centre s’en défende vivement. Il faudra recharger en terre si nécessaire.

Le nouveau procédé : buse horizontale qui capte au fur et à mesure le biogaz et non pas seulement à la fermeture du casier ( captage drainage horizontal)

Il y a eu des accidents vandales ou les vannes ont été fermées, le biogaz n’est plus drainé, et les odeurs désagréables arrivent.

Dans les villages alentours des plaintes concernant les odeurs étant encore nombreuses il faut se poser la question d’où viennent ces odeurs et le résoudre.

ANALYSE DE L’EAU

Nouveau laboratoire qui fait le prélèvement l’analyse et le compte rendu des lixiviats.
Pompage pour vérification que la bache est imperméable sur 1 er bassin et prochainement sur le 2nd bassin.

VEGETALISATION

La liste des espèces végétales plantées en février n’a toujours pas été communiqué aux associations de protection de la nature.
Il y a une bonne reprise des espèces
Concernant les déchets verts, un compost est fait , la chambre d’agriculture l’analyse actuellement, il sera mis à disposition des communes

EXTENSION PROJET

Enquête publique . La DRIRE doit synthétiser l’ensemble des avis lors de la commission d’hygiène , en décembre - Examen de l’arrêté pour éclairer le préfet .

Le problème de la dévalorisation des terres agricoles a été abordée
Une étude va prochainement être réalisée : qualité de la terre en fonction de la distance du CET Protocole , faire un point 0 sur une sélection de lopin de terres représentatifs (analyse + observation visuelle puis suivi tout les ans )

Se pose le problème des goélands qui prolifèrent sur le site et emportent des déchets alentours . Se pose la question de la limitation, de la destruction des oeufs ou d’une campagne de stérilisation


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